Parallélogramme qui rit

Bientôt je vais aborder les parallélogrammes en cinquième, et je m’étais mis de côté ce SUPER document du jeu « Parallélogramme qui rit », proposé par Fathi Drissi sur le modèle du jeu « Cochon qui rit ». Il est en ligne sur le site de l’académie de Nancy-Metz. Sur la page dédiée, il y a un document de règles, un document de matériel et trois retours d’expérimentation, de Carole Stamm, Delphine Wolfer et Sébastien Lozano.

En voyant le jeu passer, je l’avais mis de côté dans ma liste de lectures, car il me semblait potentiellement intéressant. C’est bien plus que ça : je crois que j’ai la pépite qui me manquait depuis des années sur le parallélogramme. Les règles sont claires, le matériel lisible, les retours d’expérimentation sont instructifs, montrent des adaptations, permettent d’anticiper. Donc zou, je me trouve des transparents imprimables et je teste. D’abord je vais faire tester mes Mathmitons, et ensuite hop, en cinquième. Je me pose juste une question, mais j’ai sans doute zappé l’info dans les explications : les quadrilatères « support », on les imprime sur du papier normal ? Ou aussi sur du transparent ?

Pour ma part, comme organiser les joueurs en équipe est conseillé, je vais les faire se regrouper deux par deux et jouer avec quatre équipes. Comme ça, j’ai huit joueurs par îlot, et comme au plus j’ai 27 élèves en cinquième, j’ai besoin d’imprimer 7 jeux. Je vais en imprimer 8 pour avoir un peu de mou. Je vais directement imprimer la version de Delphine Wolfer, car elle a prévu aussi des codages de parallélogrammes particuliers, et que son organisation de cartes fournit des cartes plus petites, mais moins d’impressions à faire.

J’espère pouvoir utiliser ce jeu pour fixer les propriétés suffisantes des parallélogrammes, mais aussi parler argument. Delphine Wolfer, dans son retour d’expérimentation, écrit :

On a retrouvé la démarche de démonstration vue dans les programmes de calcul, par exemple : pour démontrer qu’on a un parallélogramme, il faut remplir toutes les conditions d’une propriété, et pour montrer que notre quadrilatère n’est pas un parallélogramme, il faut trouver un contre-exemple.

Travail sur la caractérisation du parallélogramme avec l’excellent jeu produit par un groupe de @acnancymetz : le parallélogramme qui rit.
Tous les documents ici : https://t.co/EDn1w9MhWc pic.twitter.com/MyptyYYnW0

— Parisot Mickael (@mikprofmat) April 29, 2022

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